Section du Parti Socialiste de Saint Priest (Rhône)
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23 janvier 2010

Découpage de la 13e circonscription : Face aux sénateurs, Alain MARLEIX, secrétaire d’Etat, s’entête et ment.

Classé dans : A la une ... — AdministrateurPS @ 15:16

COMMUNIQUE DE PRESSE DE MARTINE DAVID, MAIRE DE SAINT-PRIEST, VICE-PRÉSIDENTE DU GRAND LYON (vendredi 22 janvier 2010).

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Martine DAVID prend acte – avec regret mais sans réelle surprise – du rejet par le Sénat, ce jeudi 21 janvier, de l’amendement n°15 déposé par le Groupe socialiste, concernant le découpage de la 13e circonscription du Rhône et organisant la partition de la ville-canton de Saint-Priest. A la lecture des échanges en séance, s’il convient de saluer la présentation brillante de Louis MERMAZ, il faut aussi constater que le Secrétaire d’Etat Alain MARLEIX s’est bien gardé de répondre sur le fond du dossier, à savoir qu’on ne peut prétendre donner de la cohérence à la carte électorale – argument avancé ailleurs dans le Rhône pour maintenir le statu quo – en morcelant une ville canton sur deux circonscriptions pour les seules élections législatives, ce qui reste un cas unique dans le cadre de cette ordonnance !

Faute de répondre aux différents courriers de Mme le Maire qu’il semble pourtant avoir reçu, le Ministre se permet un mensonge éhonté en prétendant que ce “remodelage a minima a recueilli un large consensus de la majorité et de l’opposition”. Ceci est totalement faux et confirme décidément le bien peu de considération que M. MARLEIX porte aux élus. S’il y a eu une expression unanime, c’est bien celle de dizaines d’élus et de plusieurs centaines de citoyens, face à un passage en force qui, même à Saint-Priest, n’a pas fait l’unanimité du groupe d’opposition municipale.

Le combat se poursuit désormais au Conseil Constitutionnel où les opposants à cette manoeuvre politique gouvernementale auront de réels arguments à faire valoir.

Des précisions sur le site de la ville de Saint-Priest: http://www.ville-saint-priest.fr/tous-les-articles,110.php?tag=4174

17 janvier 2010

Les militants de Saint-Priest présents sur le terrain

Classé dans : A la une ... — AdministrateurPS @ 22:35

La campagne des élections régionales a commencé. Et c’est pour un militant toujours un grand plaisir d’aller à la rencontre de ses concitoyens, d’arpenter la chaussée, quelque soit le temps qu’il fasse. L’exercice n’est pourtant pas simple. Lorsque les gens font savoir par un geste ou un regard de connivence que la couleur de référence est la même, ce sont des petits moments de bonheur que l’on savoure. Lorsque les réactions sont indifférentes, il faut aller au charbon. Et quand les réactions sont franchement hostiles, on ne se laisse pas abattre et on clame ses convictions et ses valeurs.
Les matinées à distribuer des documents sur le marché, sur les quais de gare, devant les commerces, sont aussi des moments de camaraderie: on retrouve les copains de la section, et on partage un instant de “combat” politique.
Les militants de Saint-Priest partagent souvent cette expérience avec des militants du PC, des Verts, parfois de LO ou du NPA. Plus rarement, voire très rarement avec ceux de l’UMP. C’est sans doute aussi une question de posture.
En tous cas, les militants étaient présents le samedi 16 janvier matin devant Carrefour Market, ainsi que le dimanche 17 janvier sur le marché de la place Salengro marche-salengro 170110.
Rendez-vous est donné à nouveau dimanche prochain (24 janvier), toujours sur la place Salengro, entre 9h30 et 11h30.
Pour le plus grand plaisir des militants, afin d’échanger et partager des instants de citoyenneté et de politique au sens noble du terme avec les habitants de Saint-Priest.

4 janvier 2010

Le quadruple échec de Sarkozy

Classé dans : A la une ... — AdministrateurPS @ 12:55

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Le Parti socialiste a peut-être vécu une année 2009 difficile, et le gouvernement s’en est ouvertement réjoui à plusieurs occasions. Le rapport de forces est ainsi fait, on profite toujours des faiblesses de son adversaire. Depuis quelques mois, les signes encourageants et prometteurs sont néanmoins perceptibles et relayés dans la presse, à défaut d’être visibles sur TF1…

Que le Parti socialiste soit en 2010 à nouveau en capacité d’incarner une alternative crédible et souhaitée, c’est sans aucun doute le vœu le plus cher de tous les militants et sympathisants. Mais l’échec de la politique de Nicolas Sarkozy, si elle n’est en soi pas une surprise, nous conduit à une inquiétude légitime pour notre pays.

Cet échec est quadruple, et risque d’hypothéquer gravement la cohésion sociale si cette politique n’est pas enrayée.

Echec financier et économique tout d’abord. Nicolas Sarkozy laisse filer l’endettement de la France. Entre fin 2008 et fin 2009, l’endettement a pris 10 points, passant de 67 à 77 % du PIB. Si rien n’est fait, nous serons à 94 % du PIB en 2013. Si la gauche parvient en 2012 à relever le défi de l’alternance, la responsabilité de la conduite des affaires publiques ne sera pas aisée. Ce taux d’endettement démontre que les finances publiques ne sont pas tenues, malgré la RGPP, malgré les suppressions dogmatiques de postes dans la fonction publique. Merci le bouclier fiscal… Bruxelles voit cela d’un mauvais œil, et l’Allemagne est également inquiète, car un dérapage des finances publiques françaises peut mettre en péril tout l’édifice européen, et notamment la stabilité du couple franco-allemand. Pour mémoire, le taux d’endettement de l’Allemagne est inférieur à celui de la France, alors que depuis 20 ans, l’Allemagne consacre des sommes astronomiques pour financer la réunification allemande.
L’échec économique est lié. Nicolas Sarkozy a sans aucun doute sauvé les banques d’un désastre, mais sans aucune contre-partie. Les PME obtiennent régulièrement des refus face à des demandes de crédit. Les banques ne jouent pas le jeu, mais c’est l’Etat qui en est responsable. Cet argent donné aux banques n’a pas pu être réinjecté dans les circuits économiques, et l’année 2010 risque d’être celle de la grippe (non pas la H1N1, mais la grippe économique…). Et le volontarisme de Nicolas Sarkozy s’est arrêté aux portes de sortie des banques. Car sur le front de l’emploi, il ne se passe rien. Les économistes sont nombreux à dire que le coûteux dispositif des heures supplémentaires n’apporte rien. C’est au contraire par un partage du temps de travail que nous pourrons améliorer la situation. Mais les 35 heures ont été tellement détruites par UMP, TF1 et consorts… Il y a du travail de pédagogie sur la planche.

Echec sociétal. C’est sans aucun doute un des points les plus inquiétants pour notre cohésion nationale. La politique du logement est une catastrophe, mais plus encore, l’organisation du débat sur l’identité nationale est en train de « faire crever » notre pays. Les racistes et xénophobes sentent qu’ils ont à nouveau le droit de tout dire, en toute impunité. L’étranger est responsable de nos malheurs, la politique du bouc émissaire ayant été mise en place de façon officielle. Le fossé qui est en train de se creuser est hors de contrôle, et la responsabilité de Nicolas Sarkozy dans ce domaine est entière. La prise de position d’Edwy PLENEL, directeur de Mediapart, est courageuse, mais malheureusement véridique : les idées les plus sombres de la droite extrême ont été re-légitimées par celui qui se prétend être l’héritier du mouvement de De Gaulle. C’est plutôt une nauséabonde revanche de Pétain à laquelle nous assistons…

Echec éducatif. La formation professionnelle continue, la formation initiale, l’école maternelle, l’école élémentaire, le Collège et bien sûr le Lycée, la formation des futurs professeurs. Tout cela est mis en casse systématique par un gouvernement cynique et résolu de mettre fin à l’un des services publics dont nous pouvions être fiers. Certes, l’Education nationale n’est pas parfaite, mais depuis 2 ans, un travail de destruction est en place. Victor Hugo disait qu’ouvrir une école, c’était fermer une prison. Nicolas Sarkozy fait l’inverse. L’évolution de la sécurité publique montre d’ailleurs que l’avalanche de lois sécuritaires depuis 2002 n’a rien améliorée, bien au contraire. La seule logique qui a cours aujourd’hui, c’’est la logique comptable. Tout est trop cher, trop dispendieux. On enlève, on coupe, on supprime. Mais en même temps, on diffuse de nouvelles directives généreuses et innovantes… inapplicables, car sans moyens pour les mettre en place. Les professeurs font un travail de sacerdoce, car ils ont le désir réel de faire progresser les élèves. Attention quand le découragement va inonder tout le système. Ce sera terrible…

Enfin, échec écologique et de gestion des territoires. La décision du Conseil constitutionnel à propos de la taxe carbone démontre l’amateurisme des gens qui nous gouvernent. Il n’y a aucune réflexion de fond sur les conséquences d’une mesure aussi capitale, aucune anticipation. Nicolas Sarkozy est peut-être de bonne foi lorsqu’il intervient de façon résolue à Copenhague, mais il ne suffit pas de faire un discours musclé pour porter une politique. Le bilan en la matière est nettement insuffisant. Et comme le lien avec l’aménagement et la gestion de nos territoires est ici particulièrement prégnant, il n’est pas inutile de rappeler que la taxe carbone devait être un des morceaux de puzzle de la reconfiguration sarkozyenne des territoires : suppression de la taxe professionnelle, suppression de la compétence générale des conseils régionaux et des conseils généraux, fusion des conseillers régionaux et généraux (et réduction du nombre des élus sur un mode très anti-parlementaire et populiste des années 1930…), avec un mode de scrutin fort problématique. Leitmotiv : disparition des contre-pouvoirs…

C’est au PS et à toute la gauche de profiter des actuelles difficultés de l’UMP pour faire émerger une dynamique. Il n’est plus question d’assurer seulement un retour de la gauche au pouvoir, pour porter une politique socialement plus juste. Le défi aujourd’hui est bien plus important : sauver notre démocratie, renforcer les contre-pouvoirs nécessaires dans un régime démocratique, retrouver le chemin de la cohésion sociale, sauver les finances publiques d’un désastre annoncé.

Tout ce que l’on peut souhaiter pour 2010, c’est le réveil social, l’investissement et la mobilisation des citoyens pour barrer la route au président de la république des gens de l’UMP. Courage !

Réaction du Parti socialiste à la censure du Conseil constitutionnel sur la taxe carbone (30 décembre 2009)

Classé dans : A la une ... — AdministrateurPS @ 11:47

Intervention de Benoît Hamon

Nous affichons notre satisfaction que le Conseil constitutionnel ait annulé la taxe carbone. Telle qu’elle était conçue, elle ne pouvait qu’être inefficace écologiquement et injuste au plan social. Elle est caractéristique de la politique fiscale injuste du gouvernement. Il aurait sans doute fallu la concevoir dans le cadre d’une politique plus globale de la fiscalité.

Pour mémoire, c’est 25 milliards d’euros en moins dans les caisses du gouvernement depuis 2002, ce qui explique pourquoi les déficits publics de l’Etat pèsent sur la dette du pays. Nous demandons maintenant au gouvernement de ne pas passer en force. Il faut dépasser ce qui apparaît comme une humiliation faite au président de la République et faire en sorte qu’une concertation la plus large ait lieu pour que soit mise en place une fiscalité juste qui ne pèse pas sur les ménages les plus vulnérables. La seule bonne nouvelle est d’apprendre que les ménages qui ne peuvent pas faire autrement ne paieront pas de surtaxe.

Le montant de la taxe carbone payé par les entreprises était évalué à 11,7 milliards d’euros, qui devaient compenser la disparition de la taxe professionnelle. C’est aujourd’hui un cadeau de 11,7 milliards d’euros fait aux entreprises. Etant donné que la suppression de la taxe professionnelle devait être compensée par la mise en place de la taxe carbone, la question posée au gouvernement est de savoir si cette taxe se justifie encore ? Quand on encourage, le changement de mode de consommation, cela entraîne des pics de consommation d’électricité.

Il était donc logique d’intégrer la consommation d’électricité dans le calcul de l’assiette de la taxe carbone. Ce n’est pas l’annulation de la taxe carbone qui constitue une mauvaise nouvelle pour l’environnement, mais la création de cette taxe qui n’avait aucune vertu écologique. Le gouvernement est obligé par les sages de revoir sa copie.

Intervention d’ Aurélie Filippetti, Secrétaire nationale chargée de l’énergie

Le Conseil constitutionnel vient de censurer le gouvernement sur un projet que le groupe socialiste à l’Assemblée nationale avait dénoncé lors de sa présentation. Il est écologiquement inefficace et socialement injuste. C’est pourquoi le groupe a saisi le Conseil constitutionnel. Sur le budget 2010. Le Conseil constitutionnel a repris les arguments développés par les députés socialistes dans l’hémicycle. Nous étions opposés aux exonérations nombreuses, concernant notamment le transport aérien et les industries les plus polluantes. Des propositions ont été faites pour rendre cette taxe socialement plus juste, en dénonçant par exemple le fait que les bénéficiaires du bouclier fiscal obtiennent une compensation.

Si le gouvernement avait écouté l’opposition dans l’hémicycle, il n’aurait pas été censuré de cette manière. Après Copenhague, c’est un nouveau fiasco et un nouveau retard en matière de lutte contre le changement climatique. Mais c’est de la seule responsabilité de ce gouvernement qui a mal préparé son projet, de manière hâtive et incohérente. Nous dénonçons l’amateurisme du gouvernement. Le but n’était pas de renflouer les caisses de l’État, mais de diminuer les pollutions, ce que le projet présenté ne permettait pas de faire. Dans sa démarche, le gouvernement a plombé le principe d’une fiscalité écologique.

A chaque fois, qu’il y a un échec, le gouvernement tente a posteriori de passer en force. On espère qu’il va davantage se préparer. C’est le cas sur l’électricité. Le Conseil constitutionnel reprend nos arguments, sur la nécessité de taxer l’énergie d’origine thermique, produite au moment des pics de consommation qui produit des gaz à effet de serre. Nous continuerons à défendre le principe de responsabilité environnementale et de justice fiscale.

Publié dans : Environnement - Développement durable • Les points de presse • Les points de presse thématiques

3 janvier 2010

Voeux 2010

Classé dans : A la une ... — AdministrateurPS @ 20:40

La section du Parti socialiste de Saint-Priest souhaite à tous les militants, sympathisants et citoyens désireux d’une autre politique, une excellente nouvelle année 2010. Que cette nouvelle année soit le signe de perspectives politiques prometteuses et de luttes sociales réussies.

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